Lundi 31 août 2009
Fuir la foule, le bruit, l'air vicié, le paraître, le quotidien. Quelques jours suffisent, les poumons dans les nuages, à balayer le poids de ces inutilités. Pour cela, prendre le chemin de la montagne, petite, moyenne ou haute, grimper jusqu'à plus soif vers ce qui nous situe bien plus haut que nous-mêmes : les bruits de l'eau, des oiseaux, des insectes, la couleur des fleurs, le cri d'alarme puissant des marmottes rondouillettes. Oublier qu'il faut rentrer bientôt pour replonger la tête la première dans la vie citadine qui nous bouffe le corps et l'âme en toute impunité, au contact d'êtres humains qu'on n'a plus tellement envie de voir ni entendre.
Par Hélène M.
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Publié dans : Dernières nouvelles
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